Bon c'est vrai il y a de vraies gueules, parmi les plus belles du ciné français : Dutronc, Cantona (si, si je vous assure ce sont des acteurs), l'acteur qui joue le commissaire marseillais, il y a de vrais dialogues, la réalisation est bien en place. On se retrouve plongé dans les vieux films de gangsters à la française, la couleur en plus (et très travaillée qui plus est).
Au bout de deux heures trente les lumières se rallument, deux ou trois vieux se réveillent dans la salle... Diable, pourquoi nous imposer une telle longueur alors qu'intrigue et ambiance auraient pu être ficelées en 90 minutes à tout casser?
Allez voir ce film avec un tarif reduit
Des répliques qui claquent, des gueules qui crèvent l’écran (et se font trouer face camera aussi), des costumes trois-pièces impeccables, une reconstitution des sixties à faire pâlir un musée… Une plongée intégrale – et presque brutale dans ce polar réalisé au cordeau.
Certes, le film est long, lent même… Mais c’est cette lenteur justement qui fait monter la pression, qui installe ces personnages venus d’un autre monde, qui permet au spectateur de savourer ce film nostalgique d’un cinéma disparu (sur des gangsters eux aussi disparus) et extrêmement moderne a la fois.
Mis à part la violence parfois gratuite, la dernière scène un peu too much et les cheveux blonds de Monica, le film est un sans-faute. Merci Daniel, Eric, Jacques, Michel, Nicolas et toute la clique.
Avis : * * * *
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